Pourquoi écrire une page internet?
Une question que quelqu’un pourait se poser: ”Pour quoi écrire une page internet?”. Une question si simple, ne serait pourtant facile à répondre, mais je vais essayer …
Cette page est un vieux projet dans ma vie, le genre de projet qu’on laisse pour après et après. J’adore écrire: écrire des sciences, de la politique, de la philosophie, écrire des chose belles et de ceux que ne sont pas si belles, bref écrire de toutes les chose que je puisse voir, écouter, sentir ou juste imaginer.
Écrire est communiquer! Persone ne peux écrire à soi même. Quand quelqu’un écrit, il n’est pas juste en train de passer des avis et des informations au lecteur, mais il est en train de donner quelque chose de soi même. Cella est la communication!
Après cette introduction assez philosophique, je peux dire que cette page est mon moyen de communication, c’est à dire, une sorte de portail entre deux mondes: le mien et le vôtre.
Lopez: Les enfants du loup!
Chacun a sa famille, sa histoire, mais il n’a rien de plus ataché à nous que notre nom. Nous le portons pendant toute notre vie. Il parle en général un peu sur notre famille, notre clam, un ancestral commun …
En espagnol on trouve assez souvent des Nom finit pour ez, ces sont les Fernandez, Rodriguez, Lopez …
Mais quel est le mystère de ces noms si bizarre? Qu’est que veulent-ils dire? Que peuvent-ils raconter sur nous même ou sur nos ancestrales?
Lire la Suite Lundi, 10 novembre 2008 at 3:02 Laisser un commentaire
La peur d’aimer
La peur d’aimer encore une fois. Donner mon cœur et me décevoir. La peur de souffrir sans aucune raison. De parler à toi sur mes sentiments. Cella est une douleur que j’ai déjà soufferte De voir une blessure, pour un instant ouverte
À l’intérieur de mon ego. La peur d’avoir un nouvel espoir. Une désillusion pour ma mémoire Se souvenir … Ni le chant chanté par des oiseaux Ni le mouvement souple des eaux Pourrions guérir mon âme souffrante Qui pleut des larmes priants.
Comment a pu Dieu descendre si bas?
Dans cette époque du Noel nous contemplons l’incarnation du Verbe divin, qui quitte la splendeur de la gloire du Père et se fait chaire, pour habiter parmi nous. En regardant la crèche, la première question qui me viens à l’esprit est : « Comment a pu Dieu descendre si bas ? »
Dieu, le tout puissant, se fait si impuissant et faible comme qu’un enfant. Il qui est autosuffisant, se fait complètement dépendent d’une mère et d’un père. Lui, à qui tout appartient, il vient sur terre pauvre, naquit sur une mangeoire, n’a pas même un endroit pour reposer sa tête. Le roi des rois, se soumet à l’autorité de César et viens avec sa famille s’enregistrer à Bethlehem. Le seigneur de tout, se soumet à l’autorité paternelle de Joseph et de Marie. Comment a pu Dieu descendre si bas ?
Je ne pourrais pas trouver une meilleur réponse à ma question que celle proposée par Saint Paul dans sa lettre aux Philippiens : « Lequel, existant en forme de Dieu, n`a point regardé comme une proie à arracher d`être égal avec Dieu, mais s`est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme. » (Ph 2,6-7)
L’incarnation du Verbe représenté dans la crèche a beaucoup à nous apporter. Pendant que nous cherchons toujours être au centre des attentions, et nous nous blessons facilement quand ignorés ou laissés en écart, Dieu a choisi de rester caché pour neuf mois dans le sein de la vierge Marie, et même après sa naissance s’est caché dans grotte de Bethlehem. Si ils n’étaient pas l’étoile de l’orient et les anges à annoncer la bonne nouvelle, sa naissance passera inaperçue.

Encore dans la crèche, nous apercevons la présence des berges, qui en réagissant vite à l’annonce des anges, ont quitté leur troupeaux et se sont dépêché d’arriver à Bethlehem. Nous retrouvons aussi les mages qui ont quitté leur territoire, leur pays pour suivre l’espérance qui brillait de l’étoile. Et nous ? Qu’avons-nous fait ? Avons-nous quitté nos « troupeaux » pour suivre Jésus ou ils existent encore beaucoup de choses que nous tient ?
Quel est le « troupeau » qui nous tient? Quels sont les choses, les personnes, les rêves et les projets qui nous tient et qui nous empêchent de suivre le Christ et de faire pleinement sa volonté dans nos vies ? C’est une question très personnelle et que seulement chacun de nous peut répondre à soi même.
Nous devons, en effet, suivre l’exemple du verbe incarné, qui s’est dépouillé de tout, inclue son « être » Dieu pour être parmi nous et y demeurer. Nous avons besoins de nous dépouiller de notre orgueil, de nos rancunes, de nos petits péchés d’habitude. De notre « Je sais ce qu’il est bon », « Je sais ce qu’il est mieux ». Nous dévons nous rebaisser et reconnaitre que nous ne sommes rien, pour qu’en faisant la volonté de Dieu nous puisons être tout.
Voila, le vrai esprit du Noël !
À tous un saint et joyeux Noël !



Brésilien, 24 ans, celibataire. Doctorant en Chimie Théorique et Moniteur de Mathématiques à l'Université Pierre et Marie Curie. Philosophe, poète et musician au temps livre.















